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New York
New York

Douche froide pour le passage aux E.U.

Le visa, ha, la la ! Le visa.

Suivant les guides il est plus simple de passer la frontière par le train que par l'avion. Plus simple et moins chère, c'est vrai (6 $ au lien de 14 $).

Mais ils sont tatillons et surtout mal aimable. Alors soyez prévoyant, soyez en avance (minimum de 2 h 30 à la frontière sinon ...)

Douche froide car les formalités de douane, nous font louper notre train....... le prochain étant le lendemain à la même heure. L'aventure, quoi !

Heureusement notre aimable et serviable chauffeur de taxi canadien ne nous a pas lâché . Il nous a accompagné à Buffalo (la ville américaine la plus proche pour éventuellement récupérer un train ou le bus).

Cout 200 $ supplémentaire ...

A Buffalo notre chauffeur nous amène à la gare de Bus de Buffalo ou nous attendent des Amish
A Buffalo notre chauffeur nous amène à la gare de Bus de Buffalo ou nous attendent des Amish
A Buffalo notre chauffeur nous amène à la gare de Bus de Buffalo ou nous attendent des Amish
A Buffalo notre chauffeur nous amène à la gare de Bus de Buffalo ou nous attendent des Amish

A Buffalo notre chauffeur nous amène à la gare de Bus de Buffalo ou nous attendent des Amish

Voyage dans les Amériques du Nord - part three

C'est donc en bus que nous avons rallié New York arrivant à destination à 1 h du mat au lien de 20 h prévues.

Direction Brooklyn lieu de notre résidence. Premier choc Brooklyn ?

Aussi grand que Paris une ville dans la ville, quartier plus que mixé, noirs, latinos, jamaïcains, russe et sa Little Odessa ont succédé aux hollandais, juifs, allemands, autrefois quartiers industriels, d’entrepôts, mal famés, fiefs des bandes, de la mafia et autres, le souffle de NY, modifie Brooklyn considérablement après avoir attiré les artistes, aujourd'hui ce sont les yuppies qui trouvent là un quartier tranquille, à deux pas de Manhattan.

La ville s'étend, repoussant les moins riches de plus en plus loin, en banlieue (banni du lieu). Ainsi la misère se voit moins.

Comme je l'ai dit les distances ici et là-bas ne sont pas les mêmes.

Les transports en commun et de bonnes jambes sont indispensables pour profiter de la ville.

Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux
Classique, vertigineux

Classique, vertigineux

Que dire de ce spectacle, on est dans les films ou séries américaines en permanence.

Les taxis sont effectivement jaune, la fumée sort bien du sous-sol, les buildings sont les plus haut et là me raisonne en permanence la chanson de Gainsbourg :

« j'ai vu NY, NY USA …...... ».

Sans oublier celle de notre toulousain éternel NougaYork.

Serge Gainsbourg

Bon on a presque tout fait , du moins ce que le City Pass nous propose. Pas de regret sauf celui de ne pas être resté plus longtemps.

Comment parler de NY sans parler des musées ?

Les chocs successifs.

Non pas que le Vieux Monde soit à rabaisser (c'est l'origine) mais ici tout est moderne, non sacralisé, disponible et accessible.

Vous aimez les Impressionnistes et bien vous serez gâtés les plus grands sont là, c'est un exemple.

Tout le Monde Ancien , Moderne et Présent, tous les arts y sont. Un régal.

Et puis New York !

Tout est démesuré mais pas une démesure de nouveau riche (je pense sans mépris au Golfe, ou à ces villes champignons en Asie). Une démesure ou le temps a pris sa place.

Les premiers gratte ciel existent depuis 150 ans. La cité est une succession de styles se complétant, se répondant, d'immeubles aux façades en brique ou en pierre, se reflétant dans toujours plus haut, ceux aux parois de verre.

Je parlerai d'harmonie, comme Paris existe avec son harmonie haussmannienne. Une ville gigantesque ou les rues sont des canyons, très utilisés d'ailleurs dans le cinéma moderne comme champs de bataille.

Claude Nougaro

L'idée de champs de bataille d'ailleurs n'est pas fausse. En visitant Ground zéro (nous n'avons pas été voir le musée) je repensais à la phrase du rédacteur en chef du Monde de l 'époque, Jean Marie Colombani, écrivant le jour du 11/9 :

"Nous sommes tous américains ".

Cette phrase à l'époque me choquais déjà profondément car elle contenait en soit dans ce "nous" de la confusion.

Confondre NY avec les USA, c'était fermer les yeux sur les crimes commis par les US, au nom d'une solidarité occidentale aux intérêts divergents pourtant.

Et cette phrase m'a poursuivi pendant cette visite car il me semble faux de confondre les US et NYC.

New York bien sûr c'est Wall Street, mais c'est aussi un melting-pot, une énergie, un possible, comme nul part ailleurs.
C'est cela que visait B.Laden, (on verra dans quelques années si cela a été fait avec l'accord des autorités et du Président Texan B. toute théorie du complot mise à part).

Oui si l'entrée aux US fut un peu rude, notre séjour dans la Cité de l'Empire a été réussie.

En permanence la tête en l'air, flashant les images du cinéma américain, Hitchcock à Grand Central dans « la mort aux Trousses », Taxi driver avec tous les yellow cabs, en passant par Woody Allen invité permanent dans NY, du Guggenheim, au Pont de Brooklyn en passant par Central Park ou toutes ses actrices et lui même nous ont promenés, mais aussi le Musée d'Histoire Naturel et son gardien de la Nuit au Musée, sans compter le Parrain et la Little Italy réduite en peau de chagrin par Chinatown, et bien sûr les versions successives de King Kong à l'Empire State Building.

Bref la tête en l'air et pleine d'images d'hier nourrissant les « clichés » d'aujourd'hui.

Pour la gentillesse c'est pareil, l'accueil est agréable, les gens se présentent et demandent notre prévenance, renseignent, conseillent sans être envahissant, SOURIRES.

Enfin pendant ce séjour l'actualité au Moyen Orient en Palestine nous a un peu gâché le plaisir. Mais nous avons croisé, discuté, participé en soutien au Peuple Palestinien, à une manif près de Time Square.

Ma première manif USA.... des milliers de participants, réconfortant.

Et puis ne pas oublier Coney Island. Lieu enchanteur , des plaisirs de la plage et des attractions foraines à l'échelle américaine, évoquant pour moi encore le cinéma de Woody Allen. Son père était facteur à Brooklyn et allait en vacances dans sa famille sur ces plages.

Il en parle dans son film « Radio Days », ou il a l'occasion d'y croiser un U-boat allemand qui croise menaçant au large de la plage. Pendant la Guerre.

Sans oublier Buster Keaton, l'homme qui ne riait jamais sauf dans le film « Coney Island. »
Et puis nous touchons Little Odessa et sa population russe ou ukrainienne, le quartier le moins cher de NYC, sans oublier les fantômes de la mafia venant après leurs crimes se détendre chez Nathan pour manger quelques hot-dogs.

Tout à une fin et 11 jours passent vite et nous avons laissé NYC, pour rejoindre par train (ce que je déconseille pour les voyageurs pressés le voyage est très long 11 h mais pas cher 200 $ à 4 personnes) pour Montréal.

Avec l'impression de rentrer chez nous. Curieux non ?

J'oubliais notre John Lennon, héroïque troubadour, assassiné par un foldingue comme l'Amérique sait les produire devant son immeuble mythique de Central Park.

Tag(s) : #Ballades et rencontres

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