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L'Ile de la Réunion à Bordeaux

L'île de la Réunion est à Bordeaux au restaurant O MALOYA CHÔ.*

On l'a trouvé grâce l'ami Johan, Président de l'Association A.C.M. (Arts et Communication du Monde) qui nous a fait découvrir un peu de nourriture créole.

Entre les Amis du clown Chocolat et les A.C.M. on peu dire que le courant est passé.

Des tas de projets à venir en commun nous attendent, autour de la diversité, ce qui fait la richesse de notre ville.

Assez de discours car le cuisinier et restaurateur Hugues vous fera frémir les papilles avec ses plats réunionnais.

Attention au piment quand même....... ou vous auriez les lèvres en feu.

Cela dit le restaurant est juste en face de la caserne des pompiers, les secours ne sont donc pas très loin.

Adresse du O MALOYA CHÔ

44 rue Anatole France - Bordeaux

Réservation ; 05 56 96 72 18 (de la part des Amis du Clown Chocolat)

L'Ile de la Réunion à Bordeaux

D'où vient le nom du restaurant O MALOYA CHÔ *

Au fil de l’histoire réunionnaise et à l’intérieur du champ musical insulaire, s’est autonomisé le maloya.

Emanation des couches créoles défavorisées, ce genre musical lié au culte des ancêtres afro-malgaches est parvenu à occuper un espace unique quant aux questions de mémoire et de culture au sein d’une « réunionnité » qu’il influence aujourd’hui de manière inédite : « mis en l’air » conjointement à l’émergence d’un contre-pouvoir politique il a la particularité d’insister sur la permanence d’une situation sociale jugée inique dont les racines sont à trouver dans l’esclavage.

Véhicule implicite d’éléments culturels ordinairement tus, le maloya permet de mieux comprendre le vécu d’une partie des Réunionnais et de mieux saisir la façon dont est actualisé un héritage problématique au sein d’une société partagée entre la réhabilitation des origines et l’ancrage dans la modernité occidentale.

Le maloya est, avec le séga, l'un des deux genres musicaux majeurs de La Réunion. Il est l'héritier des chants des esclaves.

Si des instruments y sont rajoutés, le roulèr est prépondérant pour le maloya.

Des instruments traditionnels comme le kayamb, le pikèr, le sati ou le bobre sont aussi courants et restent la base du maloya traditionnel. Le maloya est classé au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO depuis le 1er octobre 2009

Tag(s) : #spécial copinage

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